Sur la route qui va, qui va, qui va…

Et qui ne finit pas…
Les feuilles sont parties mais il reste encore les fruits.
Ces prunelles, par exemple, photographiées sur la Haie Municipale, au bord de la route qui même au village.
Je me souviens que j’en cueillais pendant les « marches TAP » de mon service militaire.
Leur goût âcre et leur gros noyeau à sucer constituaient un bon remède contre la soif.
A propos de bord de route, vendredi dernier je suis allé chercher Sylvère à son travail.
Il devait terminer à 1h 30 mais il a fallu attendre 2h, heure habituelle de fermeture parce qu’il restait des clients.
Et pas n’importe quels clients : des gitans.
Si sylvère a dû rester c’est que tout le personnel de l’établissement a peur des gitans, sauf lui et qu’il est le seul à pouvoir les gérer.
Et pour tant il n’a rien d’un malabar.
Les gitans tentent toujours d’obtenir des remises sue les prix (plutôt élevés) du bowling.
Il faut dire que les gitans, en général des marchands forains sur les fêtes ou les marchés laissent souvent de grosses sommes à l’établissement.
Les négociations ne se passent pas toujours trés bien, on en arrive parfois aux cris, voire aux injures (Tête de mort !) mais Sylvère reste impassible et arrive toujours à se faire payer.
Au fond, Sylvère aime bien les gitans, certains sont de vrais canons qui parfois le draguent ouvertement.
Et les gitans le respectent car il les traite avec la même courtoisie et le même respect que les autres clients.

5 Réponses so far »

  1. 1

    patriarch said,

    A partir du moment où tu es respecté par le « chef de clan »… les autres suivent… C’est aussi ainsi chez les autochtones en Nouvelle-Calédonie. Il m’est arrivé, alors que je me rendais en ville, de voir une voiture s’arrêtait et le gars me dire; ‘si tu vas à Nouméa, je t’emmène. Et quand je lui demandais pourquoi , il me répondait: « tu es ami avec Raymond »… Bien souvent je n’avais jamais vu le gars….

    Belle journée à vous deux. Amitiés

  2. 2

    liliplume said,

    tenir un bowling ne doit pas être de tout repos ! Très jolie la photo du rouge-gorge dans la précédente note

  3. 3

    clodoweg said,

    lili, le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est pas toujours facile.
    Les conditions de travail sont les mêmes que presque partout actuellement : pas assez de personnel, mal payé et pas respecté.
    Patriarch, c’est peut-ête ça. En tout cas quand Sylvère se fait insulter par un gitan, il y en a toujours un autre qui vient présenter des excuses.

  4. 4

    Bravant la vie et son fardeau
    Sans lui courber le dos
    Sous le vent froid, sous le vent chaud
    Qui glace et cuit ma peau oh, oh, oh
    Je poursuis l’éternelle ronde
    Des Gitans qui parcourent le monde
    oh, oh, oh oh, oh, oh

    (Refrain)
    Sur la route qui va, qui va, qui va,
    Et qui ne finit pas
    Dans un bruit de chevaux
    Un frisson d’oripeaux
    Je suis celle qui passe
    Tant pis si mon coeur bat
    Tout bas, tout bas
    Au rythme de mes pas
    Mon désir vagabond
    Fuyant vers l’horizon
    Ne s’emprisonne pas

    J’ai connu de beaux jours
    Sans lendemains
    J’ai laissé mon amour sur le chemin
    Je suis ma route et chante, chante,
    Chante au vent du destin.

    Après la route et ses cahots
    C’est la hâte à nouveau oh ! oh ! oh !
    Mais on repart toujours trop tôt
    Et ce n’est pas mollo ! oh! oh! oh !
    Dans la vie où rien ne s’achève
    Les maisons sont des prisons sans rêves
    oh ! oh ! oh ! oh ! oh ! oh !

    (au Refrain)

    J’ai connu de beaux jours
    Sans lendemains
    J’ai laissé mon amour sur le chemin
    Je suis ma route et chante, chante,
    Chante au vent du destin

    Et sur mes pas j’entend l’écho
    Des rires des sanglots oh, oh, oh
    Je traîne au loin comme un troupeau
    Mes jours sombres et beaux oh, oh, oh
    Je mourais le vent pour escorte
    D’un bonheur trop lourd pour qu’on l’emporte
    oh, oh, oh, oh, oh, oh

    (au Refrain)

    J’ai connu de beaux jours
    Sans lendemains
    J’ai laissé mon amour sur le chemin
    Je suis ma route et chante, chante,
    Chante au vent du destin

    Paroles: Louis Poterat. Musique: Maurice Yvain 1941 interprètes: Viviane Romance, Annette Lajon (1942), Maria Murano (1954), Tino Rossi (1977), Julie Land (1998) note: Chanson créée en 1941 dans le film « Cartacalha », reprise en 1946 dans l’opérette « Chanson Gitane ».

    Ben dit donc ! …tu n’as pas plus vieux comme chanson en tête !? …C’est pendant ton service militaire que tu as vu Cartacalha avec Viviane Romance 😛

    Je ne connais pas de chanson gitane, mais je connais plusieurs titres avec la phrase « sur la route » 🙂

    Un beau film : Sur la route de Madison

    Et trois titres de chanson :

    Bon dimanche sous la neige !

  5. 5

    clodoweg said,

    petit scarabée, quand j’étais jeune j’étais trés amateur d’opérettes et j’ai acheté pas mal de disques dont celui de « Chanson gitane ».
    Ce qui fait aussi que j’ai encore beaucoup plus vieux comme chanson.
    Mais je n’ai pas vu Cartacahla pendant mon service militaire : en 1941 je n’étais pas né.


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