Archive for juillet, 2011

Digitales

J’avais ramené des digitales, il y a longtemps, d’une balade dans le sidobre.
Je crois me souvenir que leur nom populaire était « gants de la Madone », ce qui est amusant pour une plante somme toute assez toxique.
Elles ont fleuri dans l’ancien jardin et puis elles m’ont suivi dans celui-ci.
Je dis qu’elles m’ont suivi car je n’ai pas fait exprés de les emmener, une graine s’est ressemée dans un pot de transport.
Elles se sont éparpillées dans le jardin, mais cette année, j’en ai vu fleurir une différente des autres.
Les dessins internes du calice sont beaucoup plus marqués, comme dans les vairétés hoticoles.
Soit c’est un gène dormant qui s’est activé, soit elle a été pollinisée par un insecte qui était déjà passé sur une variété horticole dans un autre jardin.
Mais je n’en ai pas vu dans les jardins voisins, l’insecte devait venir d’assez loin.
Celà fait réfléchir sur les supposées « distances de sécurité » que l’on propose d’établir autour des champs de plantes OGM.

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Le lis de Casablanca

Voici un lis qui ne vient pas du jardin mais de chez un fleuriste.
Je met peu de fleurs qui viennent d’un fleuriste, mais ce lis est si beau…c’est un lis de Casablanca.
C’est sylvère qui l’a acheté pour décorer la table car mes enfants sont venus dîner à la maison pour l’anniversaire du cadet.
25 ans ! Et l’ainé fera 30 ans fin août.Qand je pense que je les ai vu sortir du ventre de leur mère, celà me donne tout se suite un coup de vieux.
Et aussi un bon coup de nostalgie quand je me les remémore tout petits.
Les choses semblent bien se passer pour eux : l’ainé travaille toujours dans une boite qui vend et gère du stockage informatique pour de gros clients et le cadet travaille comme cuisinier(pâtissier) dans une brasserie de la ville.
ces repas sont l’occasion pour moi d’avoir quelques nouvelles de leur vie, parfois avec un certain retard car ils n’appellent pas souvent à la maison et moi, je ne les appelle pas non plus craignant d’être importun.
Je sais,c’est stupide mais, en viellissant, je me retrouve timide avec les enfants.
C’est d’ailleurs une chose qui m’a poursuivi toute ma vie : si je ne les appelait pas, mes amis n’appelaient pas non plus.
A chaque fois j’ai fini par ne plus appeler, pensant qu’ils n’avaient pas envie de me voir et c’est comme celà que j’ai fini par les perdre presque tous.
Il me reste de bons souvenirs.

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