Archive for juin 6, 2011

Le Pavot rouge

Bon an, mal an, ces pavots doubles me suivent depuis prés de trente ans.
Je ne crois pas qu’aucun ami m’ait duré aussi longtemps.
tantôt florissants, tantôt réduits à un seul pied, ils ont suivi mes déménagements dissimulés dans les containers de plantes que j’emmenais d’un jardin à l’autre.
Dans celui-ci, la terre ne leur convient pas, trop compacte.Contrairement aux coquelicots qui s’installent partout; il leur faut une terre légère bien filtrante et pas trop humide.
Cette année, je les ai semés dans les pots des azalées et dans le pot de la bougainvillée décédée l’hivrer d’un coup de gel.
Le résultat est encourageant et, comme il me reste quelques containers vides, je vais les y ressemer dans un mélange de terre, de compost et de terreau avec peut-être une demi poignée d’engrais.
Le titre de la note est aussi celui d’un célèbre ballet Stalinien.
Mes grand parents avaient fait un voyage en URSS d’où ils avaient ramené, outre diverses brochures de propagande, le livret de ce ballet où des paysants chinois se révoltaient contre leurs exploiteurs dirigés par un « boss » américain, avec l’aide de marins soviètiques.
et, bien sûr il y avait une histoire d’amour au milieu.
Le musique est du compositeur russe (d’origine belge) Rehinold Glière.
Par curiosité j’en ai cherché des extraits sur le Net et si la musique n’est pas du Prokofief, elle peux s’aligner sans honte à côté de celle de Tchaikovsky ou de Katchatchurian.
Je me souviens que mes grand parents avaéient ramenè aussi des boites de caviar.
Une fois goûté, tout le monde avait détesté celà, sauf moi. Ce qui fait que, pendant quelques temps mon goûter se composait de tartines de pain et de beurre tartinées de caviar avec un filet de citron.
Evidemment, j’appréciais l’aspect exotique de la chose mais je n’avais aucune idée qu’il s’agit là d’une nourriture de luxe.
Quand les boites furent terminées je n’ai plus jamais mangé de caviar de ma vie.

Comments (2) »

%d blogueurs aiment cette page :