Archive for avril, 2011

Greffe ratée

Voici qu’a fleuri le pommier d’ornement, celui dont j’avais montré, cet hiver, une petite pomme ratatinée par le gel.
Celui là même qui s’est laissé presque entièrement recouvrir par son porte-greffe révolté.
Je trouve qu’il a du mérite à fleurir encore.
L’art de la greffe m’a toujours fasciné, mais je n’ai jamais osé m’y essayer. Aprés tout, je ne suis qu’un amateur.
Déjà, la taille des rosiers me pose problème : Dois-je couper ici ?…Ne serait-ce pas mieux un centimètre plus haut ?…Ou plus bas ? Le noeud que je laisse est-t-il bien touné vers l’extérieur de la touffe ?
Si je devais greffer, je n’en finirais pas.
Je préfère la bouture (quand elle est possible), la bouture du rosier Westerland que j’ai ramenée ici m’a débarassé de la corvée de couper régulièrement les tiges d’églantier émises par les racines du porte greffe.
Ce débordement possible du porte-greffe est l’inconvénient principal du procédé.
Et quand on regarde les médias on se dit qu’ils ont certaimement greffé la politique sur la téléréalité à en juger par le genre de questions que posent les journalistes aux politiciens ; Elles portent plus souvent sur la cuisine électorale que sur le fond des idées.

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Consoude des sous bois

La consoude est une fleur discrète.
Celle ci a immigré clandestinement dans le jardin.
J’étais allé dans un petit bois ramasser des pieds d’anémone sylvie (immigration contrôlée), mais dans la motte de terre se cachaient des racines de consoudes.
Il n’y en avait q’un pied au début et maintenant il y en a quatre ; Ces consoudes se reproduisent drôlement vite !
Il faut dire qu’elles poussent dans un coin d’ombre à côté des fougères et de la tiarelle.
Elles ne gènent personne et les autres fleurs du jardin n’ont pas l’impression de ne plus être chez elles.
Si j’en avait davantage je pourrais couper les tiges et les mettre dans le compost, elles constituent un excellent engrais azoté.
Un ami (avec qui je me suis fâché depuis) m’a un jour traité d' »immigrationniste ». C’était un mot que je ne connaissais pas mais qui m’a amusé : On crée un mot et ensuite on s’imagine qu’il y a une réalité derrière.
On appelle celà : La langue de bois et c’est le seul bois dont on ne risque pas de manquer.

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Froufrous

D’habitude, je n’aime pas trop les fleurs doubles, mais celle de ce narcisse me plait bien.
Ce qui m’étonne cets que je ne me souviens pas l’avoir planté.
Peut-être s’était-il dissimulé dans une poche de bulbes de narcisses à fleurs simples que j’ai plantés à cet endroit.
Les bulbes de narcisses sont difficiles à distinguer les uns des autres.
Celui-ci m’évoque quelque acessoire de décoration « couture » à porter sur une robe.
D’alleurs sylvère l’a beaucoup aimé.
Sylvère met un point d’honneur à être toujours trés chic pour aller travailler et, de préférence, à la dernière mode.
Ses collègues de travail se moquent abondamment de lui à cause de celà.
Celà le peine, mais ne le décourage pas ; A ce qu’il me raconte, il a toujours vécu celà depuis l’école.

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