Poème

Voici que fleurit le Narcisse des poètes.
Seigneur ! depuis combien de temps n’ais-je pas mis de poème sur ce blog ?
Le dernier était de La Fontaine et plutôt coquin.
Alors en voici un (célèbre) de Paul Jean Toulet (prononcer : Toulette)

« Dans Arles où sont les Aliscans
Quand l’ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps,
Prends garde à la douceur des choses.
Lorsque tu sens battre sans cause
Ton cœur trop lourd ;
Et que se taisent les colombes :
Parle tout bas, si c’est d’amour,
Au bord des tombes ”

Certainement moins coquin.

Quoique…

Ce que je déduis de la lecture des oeuvres de Toulet me laisse soupçonner qu’à son époque, les Aliscans étaient un lieu de drague pour les homosexuels.

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