Un drôle de coquelicot

C’est un drôle de coquelicot.
Je l’avais aperçu l’année dernière à l’extérieur des grilles du parking du métro.
Il ne restait que quelques pétales à moitiés fanés.J’avais attribué sa couleur étrange à quelque alchimie de la fanaison ou à un épandage de déserbant.
Mais pour en avoir le coeur net, j’avais ramassé des graines et les avait semées dans le jardin.
Et cette année il a refleuri avec son étrange couleur violette.
J’aimerais bien le déménager mais je crains de n’avoir pas le temps d’attendre que les urnes soient bien sèches.
Quand à emporter la plante en fleurs, c’est trés difficile avec les papavéracées. Leurs blessures laissent suinter un latex blanc qui séche rapidement.
C’est ce latex qui, chez le pavot d’orient, fournit l’opium.
Leurs racines sont trés fines et si l’on en casse elles sont bouchées par le latex et meurent.
Et la plante aussi, généralement.
La meilleur méthode reste donc de le semer.
Bah… je pourrais toujours retouner chercher des graines derrière le parking du métro.

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