La mort des chiots

photo-fuschia-rose-03-copie.jpgJe met cette fleur de fuschia pour mémoire.
J’ai oublié de rentrer le pot dans la véranda et il a gelé.
Nous n’aurons pas de ménagerie dans la maison, nous avions décidé de ne pas garder les chiots et nous les avons tués.
Sylvère s’est chargé de la sale besogne que je n’aurais sans doute pas été capable d’acomplir moi-même et il en a été malade pendant deux jours.
J’avais beau me dire que, la mère étant un lhassa apso et le père un bouledogue français, les produits risquaient d’être particulièrement laids, j’ai passé ce temps poursuivi par un sentiment de tristesse et de culpabilité.
Pour éviter qu’une telle situation se reproduise, il faudrait faire stériliser la mère, mais celà constitue une dépense importante que je ne peux pas assumer pour le moment.
Pour beaucoup d’adultes de ma génération et des suivantes, il est trés difficile te tuer des animaux.
Alors que ma grand-mère maternelle a toujours acheté les volailles vivantes, de même que les lapins.
Elle les tuait elle-même sans aucun problème et savait aussi tuer les cochons.
J’ai enterré les chiots dans le jardin à côté de l’écureuil.

Sylvère n’a pas voulu que je les jette à la poubelle. Les enterrer leur confère un statut différent de celui de simple détritus.

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