Mathématiques végétales

Certaines formes végétales sont d’une si élégante régularité qu’elles semblent régies par des lois mathématiques.
Eh bien, c’est le cas, particulièrement visible dans les formations en spirales.
Si l’on prend, une brance de saule en bourgeons, par exemple, et que l’on compte d’une part le nombre de bourgeons nécessaires pour arriver à un bourgeon situé exactement au dessus du bourgeon de départ et d’autre part le nombre de fois qu’il faut faire le tour de la tige pour arriver à ce bourgeon, on tombe sur des quantitées variables : 3/5, 5/8, 50/13, mais toujors composées de chiffres appartenant à la série de Fibonacci.
Fibonacci était un mathématicien de la Renaissance Italienne. Il a présenté une suite de chiffres qui porte depuis son nom.
Le début de la série (infinie) est : 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, etc, etc…
Chacun peut prolonger la série à son gré, une fois qu’il aura remarqué que chaque chiffre de la série est la somme des deux chiffres précédents.
Cette série de chiffres a une propriété particulière : si l’on divise l’un des chiffres par celui qui le précède ( en prenant soin tout de même de choisir des chiffres assez importants ), on tombe toujours sur le même résultat, soit, un peu moins de 1,618.
En fait le résultat n’est jamais rond on, obtient 1,617 suivi d’un nombre que je suppose infini de décimales, un peu comme pour le nombre Pi.
Ce nombre : 1,618, c’est le Nombre d’Or.
Une proportion égale à peu prés à 3/5 qui est considérée comme particulièrement agréable à l’oeil et largement utilisée en peinture et en architecture.
En bien cette proportion régit toutes les formations en spirales somme, par exemple la disposition des fleurs et des graines dans une infloressence de tournesol.
(Mais aussi bien dans le coeur d’une simple marguerite des champs)
On sait, depuis la découverte des objets fractals par Benoit Mandelbrot que l’on peut modéliser mathématiquement les formes naturelles et c’est même devenu une pratique banale.
Mais pour moi qui en étais resté aux cours de géométrie du Lycée ( J’adorais la Géométrie ! ) celà demeure un inépuisable sujet d’émerveillement.

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